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KONGO DIETO NSANGU
ZANKUFI ZA BUNDU DIA KONGO
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Communiqué de Bundu dia Kongo Afin
de trouver un prétexte pour nuire à Bundu dia Kongo, certains
Services fonctionnant au Bas-Congo ont mis sur pied un groupe de personnes
chargées de provoquer des troubles dans la nuit du 24.12.2007,
troubles qu'ils allaient ensuite mettre sur le dot de Bundu dia Kongo. S/é
Ne Muanda Nsemi |

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Journal du 10 Janvier 2008 KONGO DIETO N° 525 QUI SONT LES COMPLOTEURS ? 1. LE GRAND COMPLOT DU JOUR DE NOEL Après les massacres de Janvier/Février 2007, l'Assemblée Nationale, et l'Assemblée Provinciale(Matadi)ont recommandé l'organisation d'une Table Ronde au Kongo Central, pour que les Bakongo puissent eux-mêmes proposer des solutions destinées à amener la paix et la cohésion provinciales. Non contents de cette solution de Sagesse décidée par l'Assemblée Nationale et l'Assemblée Provinciale, les Extrémistes du Régime en place ont décidé de fomenter des troubles au Kongo Central, troubles dont ils allaient mettre sur le dos de Bundu dia Kongo, et dont ils allaient se servir comme prétexte pour massacrer la Population locale. Ces troubles allaient ssrvir de prétextes: 1°)pour liquider Ne Muanda Nsemi et son Mouvement Politico-Religieux Bundu dia Kongo 2°)pour déclarer, que tout cela arrive parce que Mbatshi-Mbatsha est incapable de bien gérer la Province du Kongo Central. Ainsi, il fallait mettre à sa place quelqu'un de l'AMP, et membre du Groupe de Comploteurs: Dans
leur planification du complot, les comploteurs ont casqué beaucoup
d'argent qu'ils ont donné à certains commandants de la
police et autres voyous de tout bord destinés à provoquer
les troubles qu'on allait mettre sur le dos de Bundu dia Kongo. Ce communiqué est le suivant:
Grâce
à tout ceci, ayant compris ce que voulaient les Comploteurs,
tout le monde a obéi au mot d'ordre de Nlongi'a Kongo(Grand Maître
de la Sagesse Kôngo). 2. LE RECIT DES EVENEMENTS DE KISANTU Lorsque les Comploteurs ont constaté que par son communiqué à la télévision, et l'action de conscientisation de la population menée par les cadres de Bundu dia Kongo dans la Province, Ne Muanda Nsemi a déjoué leur manoeuvre de vouloir provoquer des troubles le jour de Noel, ils ont décidé de venir faire de la provocation le 31.12.2007 à Kisantu. Ce
jour là, pendant que les adeptes de Bundu dia Kongo étaient
en train de réciter leurs invocations au Seigneur Akongo, à
la veille de l'année 2008, les hommes en armes sont venus les
encercler et ont ouvert le feu sur eux. 3. LE RECIT DES EVENEMENTS DE NSEKE MBANZA 1.
Non contents des échecs subis à la fête de Noel
et à Kisantu,les services de l'ordre vont aller à Nseke
Mbanza au village Kindamvu Saka dans le Secteur d'Isangila, enlever
trois adeptes de Bundu dia Kongo la nuit de 3.1.2008(pure provocation).
Il s'agit de mbuta NTALAMOSI,NSIMBA-NSIMBA et mbuta NLANDU. 2.
En date du 5.1.2008, les services de l'ordre vont au village Sanzala
et enlever pendant la nuit mbuta NZITA et mbuta NKASA MAVAMBU qui ont
été amenés au chef lieu Kimvuza du secteur Isangila,
tabassés, ligotés, torturés, brûlés
les cheveux,... Après avoir tiré sur la foule, la tension de la population était montée. Ainsi, le Colonel décida de s'enfuir. our l'empêcher de passer, les adeptes ont érigé une barrière à Kinzolani. Dans leur fuite ils sont repassés au secteur récupérer NZITA et NKASA. Arrivés à la barrière à Kinzolani, les adeptes leur ont posé la question de savoir le motif pour lequel ils ont enlevé NZITA et NKASA, Bien sûr qu'il n'y avait pas de réponse précise de la part du Colonel. Alors les adeptes vont exiger la libération de leurs et c'est ce qui fut fait. Poursuivant leur route, le Colonel et ses hommes arrivent à la bifurcation de Vanga Mission où les adeptes avaient aussi érigé une barrière. Là aussi, les adeptes leur posent la question de savoir là où se trouvent NZITA et NKASA. Le Colonel répond que nous les avons laissé à Kinzolani. Mais les adeptes ont douté et avaient exigé de voir NZITA et NKASA. Une Jeep est rentrée à Kinzolani et revenie avec NZITA affaibli et marqué par la torture qu'on lui a fait subir. Le Colonel, reconnaissant les tortures qu'ils ont fait subir à NZITA, a donné 5.000 FC(cinq mille Francs Congolais) pour son traitement, et 3.000 FC(trois mille Francs Congolais) de transport pour rentrer chez lui. Lorsque le Colonel a présenté les 8.000 FC(huits mille Francs Congolais)à NZITA, les adeptes ont dit qu'il pose cet argent par terre, et NZITA allait seulement prendre cet argent après l'avoir exorcisé par une prière. Pendant que les adeptes priaient pour cet argent, le Colonel ordonna d'ouvrir le feu. En
légitime défense, les adeptes ont réagi et il y
a eu affrontement. Dans la Jeep du Colonel il y avait un agent de l'ANR
du village Sinda qui notait tout ce qui se passait. Alors le Colonel
donna l'ordre de l'abattre et on le jetta là où se trouvaient
les adeptes. Car cet agent de l'ANR était un témoin gênant
pour le Colonel. 3. D'autres adeptes venus d'ailleurs sont allés au Secteur chercher NZITA et NKASA. Dès qu'ils sont arrivés, les forces de l'ordre qui étaient au Secteur ont directement ouvert le feu. il y eu un mort(mbuta LUTETE), et treize(13)blessés. A Vanga Mission il y a eu quatre(4)morts: mbuta KIOZI LUKOMBO(Village Kilengo), MPUNDA NTAMA(Village Kileki),NDANGI-NDANGI(Village KUAKUA), MAYEMBA TUAYALUA(Village Kinzolani); et quinze(15)blessés graves et légers:Matondo Mbaki(Kinsamba), Muanda Mvubu(Kinzolani), Vangu Vangu(Kuakua), Balele(Kingimbi), Ngoma Mayala(Kiveki), Ngoma Mayimbi(Kuakua), Mpaka(Kuakua), Nsiala(Kuakua),Mpongi Puati(Kikulutu),Nkanu Mpanzu(Kikulutu),Madeda(Kiveki), Ntalani Mbongo(Kiveki),Mbadu Nsimba(Kuakua),Diakiese Musa(Kinsiadi),Ngimbi Matuba(Mvuzi). 4. Les responsables militaires et de la Police à Matadi avaient envoyé 3.000$ pour la ration de la troupe à Nseke Mbanza; mais on ne leur a remis que quatre(4)sardines et une chikuange pour une centaine de soldats. c'est une volonté délibérée d'affamer la troupe, afin de la pousser à se fâcher, piller les biens de la Population,d'alimenter la tension dans le territoire. 5.
A Mbatasiala quelqu'un a fait répandre la fausse nouvelle selon
laquelle deux véhicules de FARDC plein de militaires étaient
en route pour aller s'attaquer à la population. A cause de cette
nouvelle la population s'est enfui dans la forêt. 6. La Population de la place à Nseke Mbanza disait que parmi ces soldats, il y avait des Ruandais, des Suahiliphones, et des soldats Angolais. 7. Le Lundi 7-1-2008, on nous a signalé que plusieurs militaires ruandais venus de Kinshasa ont été déposés dans la nuit au Pont MPOZO à Matadi. 8. Le Mercredi 9-1-2008, on nous a informé qu'on vient d'envoyer des militaires camouflés en tenues de policiers dans le Territoire de Luwozi. Voilà la Vérité, la Pure Vérité sur les Evénements Sanglants qui viennent d'endeuiller le Peuple Kôngo à Nseke Mbanza en ce début du mois de Janvier 2008. Souvenez-vous, qu'en dix années de règne, le Régime en place a déjà massacré les Bakongo de Bundu dia Kongo en 2002, 2004, 2005, 2006, et en janvier/février 2007. Trop c'est trop, disent les Bakongo.
NE
MUANDA NSEMI Kinshasa, le 10 Janvier 2008 Journal du 2 Mai 2007 KONGO DIETO N° 509 LE GENOCIDE DU PEUPLE KONGO PREMIERE PARTIE I. BREF RAPPEL HISTORIQUE 1. Face aux injustices auxquelles la Communauté Noire américaine était soumise, le Pasteur Martin Luther KING Jr. organisa plusieurs marches de protestation aux Etats-Unis d'Amérique. 2. Face au blocage de la Conférence Nationale Souveraine (CNS), les Eglises chrétiennes de Kinshasa décidèrent l'organisation d'une marche de protestation, le 16 février 1992. 3. Depuis la Deuxième République jusqu'à ce jour, plusieurs partis politiques affiliés actuellement à l'AMP ou à l'Opposition, ont déjà eu à organiser des marches de protestation ou des journées mortes dans ce pays. Et nous ne connaissons pas un seul parti ou une seule Eglise qui a été interdite de fonctionner pour avoir organisé une marche ou une journée morte. Nous ne connaissons pas un seul chef de parti ou d'Eglise qui a été jugé et condamné pour cela. 4. La Journée Morte organisée au Bas-Congo, le 1er février 2007, s'inscrit dans cette logique normale du droit des peuples dans un Etat démocratique. 5. Dans son discours d'investiture, le 6 décembre 2006, le Président KABILA avait invité le Peuple Congolais à se mobiliser pour lutter contre la CORRUPTION. 6. Frustré par la corruption qui a gangréné les élections provinciales au Bas-Congo, nous avons décidé d'organiser une Journée Morte de protestation contre les Députés Provinciaux CORROMPUS. 7. Alors que l'organisation de cette Journée Morte contre la Corruption était conforme au discours du Président KABILA, nous avons été surpris de constater que sur ordre de l'Etat-Major Général des Forces Armées Congolaises (FARDC), l'armée a fait usage d'armes de guerre pour massacrer des populations civiles non armées. Des roquettes ont été tirées sur des lieux de prière, tuant des dizaines de personnes : hommes, femmes et enfants qui étaient non pas dans la rue, mais dans une parcelle, dans un lieu de culte, dans un ZIKUA de Bundu dia Kongo. Cet acte constitue un crime de guerre, conformément au Statut de la Cour Pénale Internationale. Alors que la journée morte était prévue pour le 1er février 2007, l'armée avait déjà commencé ses massacres le 31 janvier 2007 ! C'est donc un acte prémédité de massacre, de persécution, de chasse à l'homme, d'arrestations arbitraires, d'enlèvements, de tortures et d'exécutions sommaires. II. LA TENDANCE GENERALE DES DIFFERENTS RAPPORTS D'ENQUETE Après ces MASSACRES odieux suivis d'arrestations arbitraires et d'exécutions sommaires à Songololo, Matadi, Boma et Muanda, plusieurs groupes indépendants ont mené des enquêtes sur ces événements : la MONUC, l'Assemblée provinciale du Bas-Congo, Human Rights Watch, la Société Civile Congolaise, la Commission d'Enquête de l'Assemblée Nationale, etc. Dans leurs grandes lignes, les rapports de la MONUC, de l'Assemblée provinciale, de Human Rights Watch et de la Société civile congolaise concordent. De la lecture de ces rapports, il se dégage les grandes vérités suivantes : 1. Partout au Bas-Congo, les enquêteurs ont constamment entendu les BAKONGO - toutes tendances confondues - dire ceci : " Bundu dia Kongo est le porte-parole fidèle du Peuple Kongo, car Bundu dia Kongo dit tout haut ce que les BAKONGO disent tout bas. " D'où la nécessité pour le gouvernement de promouvoir un Dialogue constructif avec Bundu dia Kongo. 2. Bundu dia Kongo n'a pas d'armes et n'a jamais été un mouvement armé. Kiala Mongo est un centre agricole des Minkengi (surveillants) de Bundu dia Kongo et non un centre d'entraînement militaire. 3. Dans la résidence que je louais à Matadi, on n'a trouvé ni armes ni machettes. Les adeptes de Bundu dia Kongo se sont opposés, le 31 janvier 2007, à la perquisition nocturne de cette résidence par crainte simplement de voir les perquisitionneurs y amener, la nuit, des armes qu'on mettrait sur le dos de Bundu dia Kongo ! 4. Le Chef de Bundu dia Kongo n'a pas donné l'ordre de faire la violence ni de barricader les routes. 5. Conformément à la loi, les autorités administratives du Bas-Congo ont été informées de l'organisation de la journée morte du 1er février 2007. A partir de cette information, l'Etat-major général des FARDC a programmé les massacres. Il y a eu usage disproportionné de la force par la Police et par l'Armée gouvernementale de la RDC face à la population civile non armée. 7. L'allégation gouvernementale selon laquelle les événements du 1er février 2007 étaient une insurrection destinée à proclamer la sécession du Bas-Congo, a été rejetée faute de preuves convaincantes. 8. L'allégation de la collaboration entre le FLEK (Front de Libération de l'Enclave de Kabinda), les NINJA et Bundu dia Kongo est aussi insoutenable. Car, en effet, le FLEK et les Ninja du Pasteur NTUMI sont des mouvements armés. Si Bundu dia Kongo était en collaboration avec ces deux mouvements, il devrait aussi avoir des armes ! Or, il a été prouvé que Bundu dia Kongo n'a jamais eu d'armes depuis 1988 jusqu'à ce jour. L'allégation de la collaboration entre le FLEK, les Ninja du Pasteur NTUMI et Bundu dia Kongo n'est donc que pure invention de ceux qui cherchent à manipuler et à s'attirer la sympathie de l'ANGOLA et du CONGO-Brazza dans leur œuvre de nuisance contre le Bas-Congo et son Peuple. C'est donc un MENSONGE ! 9. Tant à ma résidence à Matadi que partout où il y a eu des troubles au Bas-Congo, la provocation est venue de la Police et de l'Armée gouvernementale. Les adeptes de Bundu dia Kongo n'ont fait que réagir par légitime défense. 10. Les Massacres du Bas-Congo sont principalement l'œuvre des militaires venus de Kinshasa. Partout où ces militaires ne sont pas intervenus, la Journée Morte s'est passée pacifiquement : à Kasangulu, Kisantu, Mbanza-Ngungu, Kimpese, Luozi, Inga, Nseke Mbanza, Lemba, Lukula, Tshela, etc. 11. Voici une question très importante : Le Rapport de la Commission d'Enquête de l'Assemblée Nationale va-t-il dans ce sens ou s'écarte-t-il de cette ligne générale ? Au cas où ce rapport s'écarterait de la tendance générale, l'Assemblée Nationale devra chercher à savoir à quoi est due cette démarcation. - Cet écart est-il dû au fait que certains membres de la Commission d'enquête de l'Assemblée Nationale sont à la fois juges et parties ? - L'écart est-il dû aux injonctions que certaines autorités du pays auraient données à cette Commission d'enquête ? - Les accusateurs de Bundu dia Kongo (l'ANR, les officiels) ont remis à la Commission parlementaire d'enquête un tableau d'accusations et d'allégations, et la Commission a exploité ces dernières sans les avoir soumises à la critique des adeptes de Bundu dia Kongo et des Notables Bakongo habitant les localités où les actes incriminés se seraient passés. Eviter d'écouter l'accusé, les témoins et s'appuyer seulement sur les dires de l'accusateur pour décider, a toujours conduit à des conclusions faussées. III. LA SOLUTION IDEALE A LA CRISE DU BAS-CONGO Voici trois (3) vérités fondamentales que je soumets à votre réflexion dans le cadre de la recherche d'une solution durable et équitable aux problèmes du Bas-Congo : 1. L'Histoire nous apprend que les problèmes se résolvent en s'attaquant aux causes et non aux effets. Les massacres, les arrestations injustes et toutes sortes de persécutions et d'exclusions n'ont jamais résolu les problèmes. 2. Il y a une accumulation de frustrations au sein de la population du Bas-Congo, qui se sent marginalisée dans ce pays (RDCongo), et qui considère Bundu dia Kongo son porte-parole fidèle, puisque Bundu dia Kongo dit tout haut ce que les BAKONGO disent tout bas. 3. Seuls la NEGOCIATION, le DIALOGUE franc entre les représentants du régime en place et Bundu dia Kongo, accompagné des Notables BAKONGO, sont capables de résoudre équitablement et d'une manière durable la crise actuelle du Bas-Congo. 4. Si la voie du DIALOGUE est rejetée, alors pour nous les VICTIMES DES MASSACRES, il ne nous restera plus qu'une seule solution équitable : c'est de porter cette affaire des Massacres devant la Cour Pénale Internationale. CAR IL EST INJUSTE DE PROMOUVOIR LE DIALOGUE A L'EST (NKUNDA BATUARE) ET LES MASSACRES A L'OUEST : MASSACRES DES BAKONGO EN 2002, 2005, 2006 ET 2007 ! NE
MUANDA NSEMI
Kinshasa, le 2 Mai 2007
BDK - 2007
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NTOTO
MIA KONGO
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BIZIZI
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